Organisations internationales Syndiquer le contenu

Par Mélanie ALBARET


Le concept de multilatéralisme (qu’il soit ou non onusien) paraît au premier abord peu compatible avec celui de puissance que l’on peut définir en suivant Raymond Aron comme « la capacité d’une unité politique d’imposer sa volonté aux autres unités ». En effet, le multilatéralisme n’est pas seulement affaire de nombre : il ne suffit pas d’être plus de deux Etats ou acteurs (par opposition à l’unilatéralisme et au bilatéralisme) pour qualifier la discussion de multilatérale.

Par François GEMENNE


Le 9 mai 2013, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, le taux de concentration de gaz à effet de serre dans l’atmosphère a dépassé le seuil de 400 parties par million (ppm).

Par Joan DEAS et Yves SCHEMEIL


Les prétendants au statut de puissance globale sont nombreux mais peu sont les élus. Pour être reconnu comme puissance montante, un Etat doit être en phase ascensionnelle sur les plans économique, commercial, diplomatique et militaire (ce qui élimine la Russie, depuis longtemps établie) ; avoir la taille d’un continent (ce qui écarte l’Afrique du Sud) ; maîtriser la haute technologie (ce qui empêche d’autres pays parfois englobés dans le groupe des BRICS – Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud – comme l’Indonésie ou l’Egypte, d’y figurer pour l’instant).

Par Christophe GIRONDE et Christophe GOLAY

L’approche par les besoins - « de base » ou « fondamentaux » - a longtemps prédominé dans les analyses de la pauvreté. Puis, à compter des années 1980, les questions de droits humains, notamment les droits économiques, sociaux et culturels, se sont progressivement imposées dans l’étude des causes de la pauvreté et des mesures qui permettraient de la réduire.

Par Folashadé SOULE-KOHNDOU

La particularité des nouvelles puissances dites émergentes comme le Brésil, l’Inde et l’Afrique du Sud est qu’elles disposent d’un double statut : celui de puissances régionales dont la croissance rapide posera à terme un défi aux puissances établies comme les Etats-Unis et le Japon, et celui de grands pays en développement qui contiennent encore d’importantes poches de pauvreté et rencontrent de nombreux défis sociaux internes.

Par Jean-Jacques GABAS et Camille LAPORTE

La question de la pauvreté et de son traitement est récurrente dans la pensée sur le développement. Tous les « pionniers du développement » (Rosenstein-Rodan, Kalecki, Nurske, Hirschmann, Singer…) depuis les années 1940 ont abordé chacun à leur manière ce sujet central d’économie politique.

Par Benoît MARTIN

Le sens commun de la pauvreté est généralement compris de tous et l’image à laquelle elle renvoie semble constante à travers les siècles ; les œuvres produites par les écrivains, les peintres, les cinéastes, les photographes et les compositeurs en témoignent. Par ailleurs, la pauvreté comme objet des sciences sociales a constitué l’un des thèmes de prédilection de l’école de Chicago au début du XXe siècle. En revanche, mesurer la pauvreté s’avère beaucoup plus difficile et controversé. Qu’est-ce que « mesurer la pauvreté » ? Évaluer un nombre de pauvres ?

Par Isabelle HILLENKAMP et Jean-Michel SERVET

La question de la pauvreté dans les relations internationales depuis la Seconde Guerre mondiale est d’abord reconnaissable à travers les mots employés pour désigner globalement les pays réputés « pauvres » ou ayant encore une fraction importante de leur population vivant avec de faibles revenus : pays attardés, tiers-monde, périphérie, pays dépendants, pays sous-développés, pays moins avancés ou plus pudiquement en voie de développement ou en développement et finalement pour certains d’entre eux pays émergents.

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