Influence

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Par Stéphanie BALME



Note : Cet article est issu en partie du chapitre « La Chine séduit par son soft power » de l'ouvrage de Stéphanie Balme,
La Tentation de la Chine, Cavalier Bleu, 2013, pp. 203-225.

Par Alexandra DE HOOP SCHEFFER


Qu’elles soient de nature économique ou géopolitique, les crises ont toujours suscité aux Etats-Unis une réévaluation de la puissance américaine et de son rôle dans le monde.

Par Mohammed EL OIFI


Le débat autour du rôle des moyens de communication dans la formation et la régulation des relations internationales et des liens entre médias et politique étrangère est récurrent. Ainsi, à chaque crise régionale ou internationale, on redécouvre le poids des médias et on spécule à propos de leurs impacts potentiels sur les processus politiques. A cet égard, le cas d’Al-Jazeera est exemplaire.

Par Michel Grossetti, Denis Eckert, Laurent Jégou, Marion Maisonobe, Yves Gingras et Vincent Larivière


Beaucoup d’acteurs du monde de la recherche estiment que l’activité scientifique est en train de se concentrer dans les plus grandes villes mondiales. Malgré le manque de données précises, cette certitude imprègne l’action publique. De nombreuses politiques nationales se fondent sur cette hypothèse pour concentrer les financements sur quelques sites jugés capables de figurer honorablement dans la compétition scientifique mondiale.

Par Anne de TINGUY


La question de la puissance est inscrite dans l’histoire de la Russie. Du XVIe au XXe siècle, l’empire russe a quasiment continûment repoussé ses frontières dans toutes les directions par l’intégration progressive de territoires contigus. L’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS), dont la Russie est l’Etat successeur, a été longtemps considérée comme la deuxième puissance mondiale dans un monde qui était bipolaire (1947-1991). La géographie contribue elle aussi à un sentiment de puissance.

Par Daniel HAIZE


Sur le substrat des initiatives privées qui se sont développées au cours des siècles, l’Etat, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, a structuré une politique culturelle extérieure autour d’un projet fort, doté de moyens financiers et d’une administration, la direction des relations culturelles, au champ de compétence croissant.